C’est moi, n’ayez pas peur

Jn 6, 16-21
avril 30, 2022

Le soir venu, ses disciples descendirent jusqu’à la mer. Ils montèrent dans une barque et se dirigèrent vers Capharnaüm, sur l’autre rive. Déjà l’obscurité s’était faite, et Jésus ne les avait pas encore rejoints.

Un grand vent soufflait et la mer était houleuse. Ils avaient ramé environ vingt-cinq à trente stades, lorsqu’ils voient Jésus marcher sur la mer et s’approcher de la barque. Alors ils furent pris de peur, mais Jésus leur dit : « C’est moi, n’ayez pas peur ! »

Ils voulurent le prendre dans la barque, mais aussitôt la barque toucha terre au lieu où ils allaient.

Commentaire

La marche sur la mer vue par Jean. Elle est très courte. Chez Marc, dès que Jésus monte dans la barque, le vent cesse. Chez Matthieu, c’est la même chose sauf que Pierre (qui en fait toujours un peu trop) essaie de faire la même chose mais il coule et Jésus doit le sauver. Dans tous les cas les disciples ont peur, comme n’importe quels bipèdes normalement constitués.

Chez Jean, dès que Jésus monte dans la barque, celle-ci s’échoue à bon port. C’est parce qu’il est trop lourd penseront certains, c’est pour faire comme dans la tempête du Psaume 107 « Dieu les a guidé au port désiré », ou c’est tout simplement qu’il faisait nuit et que les disciples ne s’étaient même pas rendu compte qu’ils étaient auprès du rivage. L’avantage de la dernière option est qu’elle expliquerait mieux la marche sur l’eau.

Luc avait promis à Théophile de n’écrire qu’un récit très honorable (Lc 1,1), est-ce pour cela qu’il n’a rien dit de cette marche sur l’eau ?

Comme le dit Jean, des signes pour croire…

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